Pharmacie Chateigner - Flux RSS d'actualités santé Les dernières actualités de Pharmacie Chateigner sur la santé, de la médecine et des pharmaciens, ainsi que les études sur les maladies. https://pharmaciechateigner.pharmavie.fr/actualites Mon, 28 Nov 2022 17:07:48 +0100 <![CDATA[La poliomyélite : principaux faits]]> La poliomyélite est une maladie très contagieuse qui touche principalement les enfants de moins de cinq ans. En quelques heures, elle peut entraîner des séquelles irréversibles et dans les cas les plus graves, conduire à la mort. Portrait d’une maladie virale redoutable qui a été efficacement combattue par la vaccination.

 

La poliomyélite, une maladie virale capable de paralyser l’organisme

La poliomyélite se transmet par le virus du même nom. Ce virus fait partie de la famille des picornavirus, du genre Enterovirus. Le virus de la poliomyélite se transmet exclusivement entre humains par voie féco-orale. Le plus souvent, de l’eau souillée, des aliments contaminés par les selles ou des aérosols font office d’intermédiaire dans la transmission de la maladie.

Le virus de la poliomyélite s’installe dans le corps en passant par la bouche et se multiplie dans les intestins. Quand le virus atteint le système nerveux, il provoque des paralysies graves, voire une paralysie totale en seulement quelques heures. Les personnes qui survivent à une atteinte du système nerveux par le virus de la poliomyélite sont le plus souvent victimes de séquelles à des degrés variables.

La maladie concerne principalement les enfants de moins de cinq ans, particulièrement vulnérables au virus. Néanmoins, toute personne non vaccinée contre le virus de la poliomyélite est susceptible de contracter la maladie. Les personnes atteintes par la poliomyélite peuvent transmettre le virus tant que celui-ci est toujours présent dans la gorge et les excréments, soit entre une et six semaines au moins.

 

Reconnaître les symptômes de la poliomyélite

Les premiers symptômes de la poliomyélite sont la fièvre, la fatigue, des vomissements, des céphalées ou encore des douleurs dans la nuque et les membres. Près d’un cas sur 200 est victime d’une paralysie irréversible, le plus souvent des membres inférieurs. Quand la maladie s’en prend aux muscles respiratoires, elle cause le décès de 5 à 10 % des personnes atteintes.  

Les personnes survivant à la poliomyélite présentent très souvent des paralysies résiduelles occasionnant des handicaps mineurs ou pouvant imposer la mise en place d’une assistance respiratoire à vie. On observe également l’apparition du syndrome « post-polio » chez certains anciens malades qui se caractérise par de nouveaux handicaps, plus ou moins graves.

 

Traitement et prévention de la poliomyélite

Cette maladie est d’autant plus redoutable qu’il n’existe pas de traitement curatif pour la combattre. Seule la prévention permet de lutter efficacement contre le virus. Dans les années 1980, la poliomyélite frappait des centaines de milliers d’enfants à travers le monde. C’est la raison pour laquelle l’OMS a lancé l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite en 1988. En coordonnant les efforts entre la détection précoce des symptômes et la vaccination des enfants, le monde médical a réussi à diminuer le nombre de malades de 99% entre 1988 et 2021.

Deux vaccins sont actuellement disponibles pour lutter contre le virus de la poliomyélite : le vaccin antipoliomyélitique oral, ainsi que le vaccin antipoliomyélitique inactivé. Leur inoculation à travers le monde est adaptée à la situation de chaque pays afin de maximiser les chances de réussite et d’offrir la protection la plus complète à l’ensemble des populations humaines.

 

Terriblement redoutée avant l’ère vaccinale, la poliomyélite fait partie de ces maladies quasiment éradiquées de la surface du globe grâce au vaccin. Sa surveillance constante et les campagnes de vaccinations massives permettent de tenir à distance un des pires fléaux de la petite enfance.

 

Sources :

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https://pharmaciechateigner.pharmavie.fr/actualites/1743-la-poliomyelite-principaux-faits
<![CDATA[Le tabac, "en novembre, on arrête ensemble"]]> Le tabagisme fait chaque année plus de 8 millions de morts dans le monde, 7 millions d’entre eux sont des consommateurs ou d’anciens consommateurs, et environ 1,2 million sont des non-fumeurs involontairement exposés à la fumée. Cette année, ils sont déjà plus de 65 000 inscrits sur la plateforme du Mois sans tabac qui débute le 1er novembre. Un sevrage tabagique de 30 jours multiplie par 5 les chances de ne plus jamais reprendre une cigarette, alors qu’attendez-vous ? L’objectif est de se motiver et de casser sa dépendance au tabac.

 

Quels sont les différents types de dépendances ?

La dépendance physique est déclenchée par le manque physique de nicotine dans l’organisme, ce manque vous donne un besoin de fumer, mais il peut aussi vous rendre irritable, vous donnez faim, vous déconcentrer, vous rendre triste ou anxieux…

La dépendance psychologique, c’est lorsque le tabac est associé à un moment de plaisir (une relaxation, une concentration, une sensation de bien-être, une sociabilisation…).

La dépendance comportementale ou environnementale, c’est lorsque la cigarette est associée à certaines situations (une sortie entre amis, l’association à un café…) qui sont propres à chacun. Dans ces cas-là, la consommation de tabac devient un geste réflexe.

 

Quels sont les risques du tabac ?

4000 composés sont inhalés puis recrachés par la fumée de votre cigare ou votre cigarette. Ce n’est pas la consommation de tabac qui est dangereuse, mais celle de le fumer. Le tabac (la plante), avec son actif la nicotine est responsable de l’augmentation de la pression sanguine, de l’élévation du rythme cardiaque et de la consommation d’oxygène. En soi rien de bien méchant, mais c’est sans compter sur le fait qu’elle créée de la dépendance. La combustion, ainsi que les additifs nécessaires à la bonne consumation de la cigarette, qui en font le danger. Parmi les composés inhalés, on retrouve de l’arsenic, du mercure, du plomb, et tant d’autres toxiques ou cancérigènes !

Le tabagisme est responsable de nombreux cancers (poumon, gorge, bouche, pancréas, utérus,…), il est la première cause des maladies cardio-vasculaires (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral (AVC),…) et il est le facteur de risque principal des maladies respiratoires (asthme, broncho-pneumopathie obstructive (BPCO), …).

La Covid-19 vient s’ajouter à cette liste. Les fumeurs augmentent de 80% les risques de développer une forme grave de la Covid-19.

 

Quels sont les bénéfices de l’arrêt du tabac ?

Peu importe la quantité et la durée de votre tabagisme, il n’est jamais trop tard pour arrêter et les bénéfices de l’arrêt du tabac sont très rapides. En voici quelques uns qui sont facilement perceptibles : 48h après la dernière cigarette, le goût et l’odorat s’améliorent ; 72h après, la respiration est plus facile ; 3 mois après, la toux et la fatigue diminuent.

Il est aussi important de savoir que 15 ans après l’arrêt du tabac, l’espérance de vie redevient presque identique à celle des personnes qui n’ont jamais fumé.

Arrêter le plus tôt possible est le mieux, mais quoi qu’il en soit, il y aura toujours des bénéfices à l’arrêt du tabac.

 

Des solutions pour arrêter de fumer

  • Il existe des solutions médicales reconnues pour arrêter de fumer avec des médicaments doublés d’un suivi par des spécialistes : comprimés uniquement sur prescription, ou substituts nicotiniques sous forme de patchs, de pastilles, de lyophilisats, de gommes ou de sprays. Ces méthodes ont des taux de réussite de plus de 75% à 3 mois. Depuis le 1er Janvier 2019, l’assurance maladie rembourse à 65% les substituts nicotiniques, le restant est pris en charge par votre mutuelle (si vous en avez une).
  • L’aromathérapie (kudzu, valériane, café vert, ballote, marrube blanc, mauve, avoine) a surtout un rôle adjuvant, mais favorise la réussite de la tentative : calmer le stress, sédater, décontracter les poumons, dégager les bronches, augmenter les substituts nicotiniques et surtout donner mauvais gout à la cigarette !
  • Il y a d’autres alternatives, comme l’hypnothérapie, où le travail porte essentiellement sur la motivation interne et sa capacité à réussir son arrêt tabagique ou l’acupuncture, qui élimine le manque (mais pas l’envie) qui ont su montrer une efficacité variable. 
  • Et surtout l’avènement de la e-cigarette, qui permet de réduire la consommation de certains fumeurs. Il faut l’envisager comme un substitut nicotinique et diminuer progressivement la dose de nicotine inhalée.

Votre pharmacien et votre médecin sont deux professionnels de santé qui peuvent vous aider à arrêter de fumer en vous conseillant sur les médicaments ou substituts à prendre, mais aussi un avec suivi si vous le souhaitez. 

 

Vrai / faux ?

  • "Cela ne sert à rien d'arrêter à mon âge" FAUX

Même si vous arrêtez tardivement, le sevrage augmente l'espérance de vie. 10 ans après l'arrêt, vous récupérez une espérance de vie identique à un non fumeur

  • "Cela ne sert à rien d'essayer. J'ai déjà arrêté plusieurs fois et j'ai repris" FAUX

Plusieurs tentatives sont souvent nécessaires avant un arrêt définitif. Une rechute ne doit pas être considérée comme un échec, mais comme une étape vers l'arrêt final.

  • "Je ne risque pas grand chose avec 3 à 4 cigarettes par jour" FAUX

Si vous fumez entre 1 et 4 cigarettes par jour, le risque de mortalité est 1,5 fois plus élevé que chez un non fumeur

  • "Je vais devenir dépendant des substituts nicotiniques" FAUX

La nicotine délivrée par les substituts nicotiniques n'induit pas de dépendance, contrairement au "shoot" nicotinique d'une cigarette.

  • "Je vais grossir" VRAI Mais…

Le fumeur a en effet une dépense énergétique supérieure. Au cours du sevrage, la prise de poids devrait être minime si la dépense calorique est augmentée de 300 calories en moyenne. Il suffit de pratiquer un peu plus d'activité physique et d'équilibrer son alimentation.

  • "Le narguilé est moins dangereux que la cigarette" FAUX

La production de goudrons par une seule chicha est 10 à 100 fois plus élevée que celle d'une cigarette et la combustion génère beaucoup plus de CO (monoxyde ce carbone)

 

Tabac Info Service boosté en novembre

Les tabacologues de cette association vous répondent au 3989 (service gratuit + coût d'un appel) du lundi au samedi de 8h à 20h toute l’année ou https://www.tabac-info-service.fr. Ils ont fourni à de nombreuses pharmacies des kits à remettre aux personnes motivées. N’hésitez pas à les réclamer ! La liste des partenaires est longue : ordre des médecins, pharmaciens, kiné, infirmier, France télévision, Google, Le groupe PSA, Mutualité Française, Pôle Emploi, ….

 

Sources :

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https://pharmaciechateigner.pharmavie.fr/actualites/1313-le-tabac-en-novembre-on-arrete-ensemble
<![CDATA[Qu'est-ce que la coqueluche ?]]> Maladie infantile redoutée, la coqueluche concerne également les adultes. Ses symptômes, caractéristiques, peuvent considérablement dégrader la qualité de vie en l’absence de traitement rapide. Portrait d’une infection respiratoire aussi contagieuse que délétère.

 

La coqueluche, une infection respiratoire très contagieuse

La coqueluche se transmet par une bactérie répondant au nom de Bordetella pertussis. Cette maladie respiratoire, particulièrement contagieuse, peut durer plusieurs semaines en l’absence de traitement efficace. La coqueluche est particulièrement nuisible chez les personnes les plus fragiles comme les personnes âgées, les femmes enceintes, et bien sûr les nourrissons. Les bébés de moins de trois mois atteints par la coqueluche sont d’ailleurs systématiquement hospitalisés.

Une des caractéristiques de la coqueluche est son haut degré de contagiosité, surtout durant la première semaine. En effet, une personne souffrant de la maladie peut contaminer une quinzaine de personnes en moyenne. La bactérie se transmet par voie aérienne, par le biais de gouttelettes issues du nez ou de la bouche et expulsées lors des quintes de toux.

La maladie survient par petites vagues épidémiques, le plus souvent à l’intérieur d’un même foyer ou d’une même collectivité. Ce sont les adultes qui la transmettent aux nourrissons non encore vaccinés et aux autres personnes non immunisées. Ainsi, une mère peut contaminer son enfant immédiatement après la naissance. En revanche, une femme enceinte et atteinte par la maladie ne peut la transmettre à son fœtus.

 

Les symptômes de la coqueluche : une toux qui ne laisse pas de doute

La période d’incubation de la coqueluche peut aller d’une à trois semaines, mais elle est le plus souvent de dix jours. Le premier des symptômes à apparaître est une rhinite, autrement dit un écoulement nasal, parfois associé à une faible fièvre et durant jusqu’à deux semaines. Ensuite, la toux se manifeste, d’abord modérément puis rapidement rythmée par des quintes caractéristiques.

Les quintes de toux de la coqueluche sont soudaines et très violentes en plus d’être répétées, au point de provoquer de véritables spasmes et de rendre la respiration difficile. La toux provoque également l’éclatement de petits vaisseaux autour des yeux qui forment alors des « pétéchies », sortes d’étoiles rouges. À mesure que les quintes s’accentuent, la personne peut également être prise de nausées et de vomissements. Les femmes enceintes peuvent souffrir de contractions utérines provoquées par les quintes de toux et celles-ci sont plus fréquentes la nuit. Elle voit aussi son visage se bouffir, devenir rouge ou bleuté.

En revanche, on note une absence de fièvre et aucun autre symptôme entre les épisodes de toux. Une fois le traitement commencé, les quintes de toux diminuent dans le temps et en intensité jusqu’à disparaître totalement. La période de convalescence peut durer plusieurs semaines.

 

Le traitement de la coqueluche et le succès de la vaccination

Il est possible de poser le diagnostic de la coqueluche après avoir effectué des prélèvements au niveau du nez et du pharynx, complétés par un examen sérologique. Le traitement prescrit consiste en des antibiotiques macrolides, permettant de lutter efficacement contre la bactérie responsable de la coqueluche. L’antibiothérapie permet de réduire rapidement la contagiosité et de diminuer les quintes de toux jusqu’à leur disparition complète.

Les nourrissons malades doivent en plus être pris en charge pour éviter une déshydratation ainsi que des complications neurologiques et pulmonaires. En l’absence de traitement rapide et efficace, les adultes peuvent développer des formes sérieuses menant à des otites, des pneumonies, des saignements de nez ou des malaises avec perte de connaissance.

En France, la coqueluche a énormément baissé du fait de la vaccination rendue obligatoire pour les nourrissons et les enfants. Un rappel est effectué à 25 ans et tous les adultes non vaccinés sont invités à le faire, notamment ceux ayant un projet parental ainsi que les femmes déjà enceintes. Un rattrapage est même possible jusqu’à l’âge de 39 ans inclus. Le succès de la vaccination obligatoire a permis de réduire le nombre de malades à quelques centaines par an, contre des milliers dans les pays où les populations n’ont pas facilement accès au vaccin.

 

La coqueluche est d’autant plus pernicieuse qu’il est possible de la contracter à plusieurs reprises au cours de la vie. En effet, l’immunité développée après la contamination décroît dans le temps. C’est la raison pour laquelle il est important d’effectuer les rappels de vaccin au cours de la vie.

 

Sources : 

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https://pharmaciechateigner.pharmavie.fr/actualites/1737-quest-ce-que-la-coqueluche
<![CDATA[Les aliments après leur date de péremption : peut-on les consommer ?]]> Peut-on consommer les aliments une fois leur date de péremption dépassée ? Pour beaucoup de consommateurs, tout dépend de la nature de l’aliment concerné. En réalité, il convient de ne pas confondre la date de durabilité minimale et date limite de consommation. Dans cet article, nous vous expliquons la différence entre ces deux informations ainsi que l’importance de la bonne conservation des aliments.

 

La date de durabilité minimale (DDM), une question de qualité

Sur certains produits, on peut observer la mention d’une date de durabilité minimale (DDM). Cette information a remplacé la date limite d’utilisation optimale (DLUO). Elle est formulée de cette façon sur l’étiquette des produits : « À consommer de préférence avant le [date] » et peut être augmentée de recommandations sur la manière de conserver le produit. En réalité, la DDM indique aux consommateurs la date après laquelle le produit commencera à perdre de ses qualités physiques, nutritives, gustatives ou encore organoleptiques.

Pour autant, la denrée concernée ne présente pas de risque pour la santé des consommateurs. Si l’emballage n’a pas été endommagé et que l’aliment a été conservé dans des conditions optimales, il est donc possible de le consommer une fois la DDM dépassée. C’est notamment le cas pour des produits comme le café, les pâtisseries sèches ou encore certains aliments de diététique infantile.

 

La date limite de consommation (DLC), une question de santé

Contrairement à la DDM, la date limite de consommation (DLC) donne une limite impérative. Elle est formulée de la façon suivante : « À consommer jusqu’au [date] ». Les produits sur lesquels elles figurent peuvent également posséder des informations sur la manière de les conserver au mieux. La DLC est particulièrement importante pour les aliments très périssables comme les plats cuisinés réfrigérés, la charcuterie et la viande fraîche et la plupart des produits qui se conservent au réfrigérateur.

Il est très important de conserver correctement les aliments pourvus d’une DLC et de ne pas dépasser leur date limite. Une fois leur date passée, ces produits peuvent présenter un réel danger pour la santé et ne peuvent plus être commercialisés et doivent être retirés de la vente. Il est donc important de ne pas les consommer.

 

L’importance de la conservation

Tous les produits alimentaires ne possèdent pas une DDM ni une DLC. C’est notamment le cas des produits non préemballés comme les fruits et légumes, le sucre solide et le sel de cuisine, les boissons alcoolisées et les produits de boulangerie et de pâtisserie qui doivent normalement être consommés sous vingt-quatre heures.

Pour les autres produits sur lesquels figurent une DDM ou une DLC, il est impératif de respecter scrupuleusement les règles de conservations. Celles-ci sont également indiquées sur les produits concernés. Ainsi, les produits frais doivent être immédiatement placés au réfrigérateur après leur achat et certaines denrées doivent être conservées au sec. Si les règles de conservation ne sont pas respectées, les produits peuvent présenter un risque pour la santé même si leur DLC n’est pas dépassée.

 

Peut-on alors consommer des aliments périmés ? Tout dépend de la date de péremption à laquelle on fait référence, de la nature du produit et de la manière dont il a été conservé. En cas de doute, il convient de ne pas consommer la denrée concernée pour éviter tout risque d’intoxication alimentaire.

 

Sources :

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https://pharmaciechateigner.pharmavie.fr/actualites/1728-les-aliments-apres-leur-date-de-peremption-peut-on-les-consommer
<![CDATA[Vaccination contre la Covid 19]]> En France, entre le 1er mars 2020 et le 21 octobre 2022, 156 337 décès liés à la Covid-19 ont été recensés et la circulation du virus Sars-CoV-2, ainsi que du variant Omicron continue. La vaccination permet de se protéger et de protéger les autres. Le vaccin associé aux mesures barrières contribue à maîtriser l’impact de l’épidémie de la Covid-19 sur le long terme et de réduire la mortalité, la morbidité, ainsi que les formes graves de la maladie.

 

Qui peut être vacciné contre la Covid ?

La primo-vaccination contre Covid (1ère dose et seconde dose) est possible pour tous les adultes et pour les enfants à partir de 5 ans. La part de la population française majeure complétement vaccinée est de 92,2% au 24 octobre 2022.

 

Les recommandations concernant le rappel de vaccin Covid

La dose de rappel concerne tous les adultes et tous les enfants de plus de 12 ans ayant un schéma vaccinal initial complet (1ère dose et seconde dose).

La seconde dose de rappel est recommandée tout particulièrement pour les personnes à risque ou immunodéprimées (et leurs proches), les femmes enceintes et les personnes âgées de plus de 60 ans.

La rappel est par ailleurs obligatoire pour certaines professions, notamment dans le secteur de la santé ou pour pouvoir partir dans certains pays (se renseigner auprès du pays de destination).

 

Les vaccins autorisés en France

Depuis octobre 2022, la vaccination de rappel se poursuit avec les vaccins bivalents : ils protègent contre le Sars-CoV-2, souche initiale du virus, et le variant Omicron.

A ce jour, 11 vaccins sont autorisés (selon votre éligibilité) et disponibles en France :

  •  le Comirnaty du laboratoire Pfizer/BioNTech (deux formes adulte et une forme pédiatrique), 
  •  le Spikevax du laboratoire Moderna
  •  le Vaxzevria du laboratoire AstraZeneca
  •  le Jcovden du laboratoire Janssen-Cilag
  •  le COVID-19 vaccine Nuvaxovid du laboratoire Novavax
  •  Le COVID-19 Vaccine Valneva du laboratoire Valneva;
  •  Le Comirnaty Original/Omicron BA.1 du laboratoire Pfizer autorisé depuis le 6 septembre 2022 ;
  •  Le Spikevax Original/Omicron BA.1 du laboratoire Moderna autorisé depuis le 6 septembre 2022 ;
  •  Le Comirnaty Original/Omicron BA.4-5 du laboratoire Pfizer autorisé depuis le 12 septembre 2022. 

L’EMA examine la demande d’autorisation d’utilisation d'un nouveau vaccin : le Skycovion. 

 

Où peut-on se faire vacciner ?

Il est possible de se faire vacciner avec ou sans rendez-vous dans certaines pharmacies, chez le médecin, dans un cabinet infirmier, par une sage-femme, dans les centres de vaccination

 

Co-vaccination Grippe et Covid

Les vaccinations contre la grippe et contre la Covid sont possibles le même jour. Il est possible de pratiquer les deux injections en même temps sur deux sites différents.

 

Le pass vaccinal

Pour le moment, le pass vaccinal ou pass sanitaire n’est plus obligatoire en France depuis le 1er août 2022.

 

La recherche se poursuit

Pour éviter de nouvelles vagues d’épidémie, les chercheurs et les laboratoires du monde entier sont toujours mobilisés sur la recherche de vaccins les plus performants. Ces vaccins sont soumis à des exigences réglementaires strictes et à des essais cliniques avant d’être mis à la disposition de la population. Ils ont une autorisation de mise sur le marché décernée par l’Agence européenne du médicament (EMA) s’ils ont eu des résultats satisfaisants en termes de réponse immunitaire, d’efficacité, de sécurité et de qualité.

 

En savoir plus sur la vaccination

Voici la liste des sites à consulter pour connaître d’avantages d’informations sur le vaccin contre la covid-19 :

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https://pharmaciechateigner.pharmavie.fr/actualites/1069-vaccination-contre-la-covid-19
<![CDATA[Diphtérie : symptômes, traitement et prévention]]> Maladie hautement contagieuse, la diphtérie endommage le système respiratoire et nerveux et peut entraîner la mort. Très contrôlée, sa quasi-disparition du territoire français s’explique par une campagne de prévention efficace et une couverture vaccinale généralisée. Portrait des symptômes, du traitement et de la prévention d’une infection aussi redoutable que combattue.

 

La diphtérie, des symptômes touchant la sphère ORL

La diphtérie est causée par différentes bactéries, la principale étant la corynebacterium diphteriae. Elle se transmet par contact avec des plaies cutanées et par le biais de sécrétions rhinopharyngées. Une autre forme de la diphtérie se propage via la bactérie C. ulcerans, présente dans le lait cru et se transmettant par contact avec des chiens, des chats ou des bovins. Enfin, la maladie peut également être causée par la bactérie C. pseudotuberculosis, qui se transmet entre humains suite au contact avec des petits ruminants infectés.

La période d’incubation de la diphtérie est en général de deux à cinq jours. Ses symptômes se caractérisent par une atteinte de la sphère ORL. L’angine diphtérique s’accompagne d’une fièvre, d’une céphalée et d’une tuméfaction du cou. Les amygdales sont également endommagées par la maladie.

Celles-ci se couvrent de membranes blanchâtres qui se répandent dans le pharynx. Dans les cas les plus graves, ces membranes peuvent être saignantes et obstruer le larynx, voire la trachée et les bronches. La diphtérie cutanée se manifeste par ces mêmes membranes sur une ulcération cutanée ou une plaie préexistante. Ces membres sont issus de la toxine diphtérique provoquée par la bactérie responsable de l’infection.  

 

Le traitement multiforme de la diphtérie 

Une fois le diagnostic posé, il est primordial d’administrer au plus vite le traitement pour combattre l’infection. Celui-ci consiste en premier lieu en un sérum antidiphtérique administré en injection intramusculaire. En complet du sérum antidiphtérique, un traitement par antibiotiques est généralement prescrit en plus d’un isolement respiratoire immédiat et d’une mise à jour du statut vaccinal. Car pour lutter efficacement contre la diphtérie, la vaccination est l’arme la plus efficace.

 

La prévention de la diphtérie ou le succès de la vaccination

Si la bactérie corynebacterium diphteriae a disparu du territoire national, avec seulement 11 cas recensés à Mayotte depuis 2011, c’est grâce au succès de la campagne de vaccination généralisée. Le vaccin contre la diphtérie est obligatoire chez le nourrisson et se traduit par une injection à l’âge de deux mois, d’une deuxième à l’âge de quatre mois et d’un rappel à 11 mois. D’autres rappels sont recommandés à partir de six ans. Chez l’adulte, des rappels sont recommandés à 25 ans, 45 ans et 65 ans, puis tous les dix ans. Par ailleurs, les autorités de santé recommandent un vaccin contenant une dose limitée d’anatoxine diphtérique (dTPolio) aux voyageurs en partance pour des zones à risque.

En effet, si l’Europe de l’Ouest a réussi à éradiquer la maladie sur son territoire, de nombreuses régions du monde souffrent de la diphtérie, en particulier l’Afrique, l’Asie du Sud-Est et le sous-continent indien. Dans ces pays, la diphtérie reste un problème de santé publique majeur et une menace particulièrement grande pour les nourrissons et les enfants.

 

Très contagieuse, la diphtérie se manifeste par des symptômes impressionnants qui peuvent conduire à l’asphyxie, faute de traitement. Celui-ci doit être administré le plus rapidement possible pour être pleinement efficace. Comme la coqueluche, la fièvre jaune ou le choléra, la diphtérie fait partie de ces maladies devenues facilement évitables grâce à la vaccination.

 

Sources :

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https://pharmaciechateigner.pharmavie.fr/actualites/1714-diphterie-symptomes-traitement-et-prevention
<![CDATA[La vaccination contre la grippe, c’est parti !]]> Mardi 18 octobre 2022 était le lancement de la campagne de vaccination contre la grippe en France. Depuis 2020, les gestes barrières et le confinement ont contribué à limiter la circulation de tous les virus dont celui de la grippe. Les infections ont été moindres, ce qui a entraîné une diminution collective de l’immunité des Français et qui laisse craindre une épidémie plus forte cette année.

 

La grippe, un virus dangereux !

Pour rappel, la grippe est un fléau qui fait chaque année en France plus de morts que sur les routes, soit environ 10 000 décès. L’Organisation Mondiale de la Santé surveille les épidémies dans le monde entier et propose des solutions pour éviter les pandémies telles que la grippe espagnole en 1918 et 1919, qui avait fait entre 50 et 100 millions de morts dans le monde ! La vaccination est de loin l’arme la plus efficace, associée avec les recommandations d’hygiène habituelles (mouchoirs à usage unique, lavage des mains avec du savon ou une solution hydroalcoolique, protection de la bouche lors de la toux, …)

 

Quels sont les symptômes de la grippe ?
 

La maladie se déclare sous 48h en moyenne et les symptômes apparaissent :

  • une forte fièvre (autour de 39°C) accompagnée de frissons ;
  • une fatigue intense, une sensation d'abattement avec perte d'appétit ;
  • des douleurs musculaires (courbatures) ;
  • des maux de tête ;
  • puis une toux sèche et douloureuse.

La personne contaminée par le virus de la grippe est contagieuse pour les autres, jusqu’à cinq jours après le début des premiers symptômes chez l’adulte, voire sept jours chez l’enfant.

 

L'importance de la vaccination

L'hiver dernier, près d'un million de consultations pour syndrome grippal ont été enregistrées avec près de 57 000 passages aux urgences pour grippe ou syndrome grippal (dont 61% concernaient les moins de 15 ans). La couverture vaccinale n'a été que de 52.6% chez les personnes à risque, pourtant la vaccination constitue le meilleur moyen de protection contre la grippe ! La grippe est un virus qui mute régulièrement, c'est pourquoi il est nécessaire de se faire vacciner chaque année. Le vaccin est légèrement différent d'une année sur l'autre et la protection qu'il offre ne dure que 6 à 8 mois.

 

Quelles sont les modalités de la vaccination ?

Cette année la vaccination est possible en pharmacie, chez votre médecin ou avec un infirmier depuis le 18 octobre 2022 pour les personnes ciblées par les recommandations vaccinales (les personnes âgées de 65 ans et plus, les personnes atteintes de certaines maladies chroniques, les femmes enceintes, l'entourage des nourrissons de moins de 6 mois à risque de grippe grave, les personnes souffrant d'obésité). A partir du 15 novembre 2022, la vaccination sera ouverte à toutes les personnes qui le souhaitent.A savoir, la vaccination grippe peut être effectuée en même temps que le vaccin contre la Covid (peu importe la dose à administrer).

 

Le vaccin contre la grippe est-il gratuit ?

Si vous êtes une personne à risque, le vaccin antigrippal est entièrement remboursé par l'Assurance Maladie. Les personnes concernées reçoivent de leur caisse, une invitation et un bon de prise en charge dans le but de retirer gratuitement le vaccin en pharmacie grâce à la présentation de ce bon. 

Si vous êtes éligible et que vous n'avez rien reçu, parlez en à votre médecin ou votre pharmacien qui pourront vous délivrer un bon de prise en charge afin d'obtenir gratuitement le vaccin.

Si vous n'êtes pas éligible à la prise en charge, le prix du vaccin oscille entre 6 et 10 € en pharmacie.

 

 Sources : 

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https://pharmaciechateigner.pharmavie.fr/actualites/670-la-vaccination-contre-la-grippe-cest-parti
<![CDATA[Alzheimer : 10 signes avant-coureurs nouvellement identifiés]]> En France et dans le monde, la maladie d’Alzheimer ne cesse de progresser. Heureusement, la recherche aussi. Récemment, les résultats d’une enquête menée conjointement par des scientifiques anglais et français ont permis de détecter 10 signes avant-coureurs de cette maladie dégénérative.

 

Alzheimer, une maladie neurodégénérative

La maladie d’Alzheimer est une maladie dégénérative du cerveau causée par la dégénérescence des neurones et la perte inexorable de cellules nerveuses. Survenant le plus souvent autour de 65 ans, elle se traduit par de nombreux troubles de la mémoire, de sérieuses difficultés d’orientation dans l’espace et le temps et la perte de fonctions cognitives. Cette pathologie fait partie de la famille des démences et est, à ce jour, incurable.

 

La maladie d’Alzheimer, un fléau exponentiel

500 millions de personnes souffrent de la maladie d’Alzheimer à travers le monde. Cette maladie neurodégénérative, qui représente 80 % des cas de démence, concerne désormais 1,2 million de personnes en France. D’après plusieurs estimations, c’est près de 150 millions de cas qui pourraient être détectés en 2050 à l’échelle mondiale. Face à la progression de la maladie, le corps médical est toujours dans l’attente d’un traitement efficace.

Puisqu’il n’est, à ce jour, pas possible de ralentir significativement l’évolution de la maladie d’Alzheimer, les chercheurs se tournent donc vers les moyens de prévenir l’apparition des premiers symptômes. Mais un des grands défis auquel sont confrontés les médecins est l’identification des signes avant-coureurs. Dans un article signé dans la revue The Lancet Digital Health, Thomas Nedelec, postdoctorant à l’Institut du cerveau, explique avoir fait des progrès significatifs en ce sens.

 

Une base de données scientifique pour décrypter les signes de la démence

Une équipe binationale, française et britannique, s’est lancée à l’assaut des signes annonciateurs de ces cas de démence. En élaborant deux bases de données permettant d’analyser les données de 20 000 patients en France et au Royaume-Uni, les chercheurs ont créé la base européenne THIN (The Health Improvement Network). Ce gigantesque réseau d’informations médicales a permis d’évaluer les liens éventuels entre la maladie d’Alzheimer et 123 autres pathologies. Ainsi, ce sont dix facteurs qui ont pu être identifiés entre deux et dix ans avant la pose du diagnostic de la maladie d’Alzheimer.

 

Ces dix signes avant-coureurs de la maladie d’Alzheimer

Les scientifiques ont ainsi pu identifier, et confirmer, dix signes annonciateurs de cette maladie neurologique :

  • La dépression ;
  • L’anxiété ;
  • Les pertes de mémoire ;
  • La fatigue ;
  • Les troubles de l’adaptation au stress ;
  • La perte d’audition ;
  • Les chutes ;
  • La perte de poids ;
  • La constipation ;
  • L’arthrose cervicale

Deux signes retiennent particulièrement l’attention des médecins, à savoir la constipation et l’arthrose cervicale. Des questions restent néanmoins en suspens : s’agit-il de causes ou de symptômes précoces de la maladie ? Par ailleurs, comme l’expliquent les auteurs de l’étude, d’autres aspects doivent encore être explorés, à l’instar du niveau d’études et d’autres données sociales, particulièrement importantes pour comprendre l’apparition de la démence.

Outre la poursuite de leurs recherches, le nouveau défi que doivent maintenant relever les scientifiques est la traduction de ces résultats en méthode de surveillance pour les patients. L’enjeu est désormais de systématiser la prise en charge et le suivi médical des personnes manifestant ces signes, avant que la maladie d’Alzheimer ne soit diagnostiquée.
 

Sources :

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https://pharmaciechateigner.pharmavie.fr/actualites/1621-alzheimer-10-signes-avant-coureurs-nouvellement-identifies
<![CDATA[La chronothérapie, la santé à son rythme]]> Saviez-vous qu’il est possible de se soigner en respectant le rythme de son horloge biologique ? C’est ce que propose la chronothérapie, ou chronomédecine, cette branche de la chronobiologie qui permet de se soigner en se fiant à son rythme biologique. Explications et décryptage.

 

La chronothérapie, ou la connaissance des rythmes circadiens

Pour comprendre la chronothérapie, il est essentiel de savoir à quoi correspondent les rythmes circadiens. Il s’agit des processus biologiques cycliques dont la durée est de 24 heures. Les rythmes circadiens régissent ainsi le sommeil et expliquent les désagréments ressentis en cas de décalage horaire, par exemple. Selon la chronothérapie, la santé repose notamment sur l’équilibre entre ces différents rythmes circadiens. On parle donc également de « médecine circadienne ».

 

La médecine circadienne, une science ancienne en pleine effervescence

L’horloge biologique est un élément connu depuis longtemps par les médecins. Et pour cause, dès 1814, le très avant-gardiste anthropologue Julien Joseph Virey publiait ses observations sur le rythme circadien du corps humain et préconisait une prise de médicaments à certaines heures uniquement. Mais la science du XIXe siècle ne parvient pas à confirmer le pressentiment de l’anthropologue.

Bien plus tard, dans les années 1980, des chercheurs israéliens font une découverte majeure en identifiant, dans la glande cérébrale de l’hypothalamus, le fonctionnement de l’horloge biologique. Cette petite horloge réagit à la lumière et fonctionne sur un rythme de 24 heures. La luminothérapie prend alors son essor et est depuis très souvent utilisée pour soigner les décalages horaires ou le blues hivernal.

En 2017, la chronobiologie décroche ses lettres de noblesse grâce aux scientifiques Jeffrey C. Hall, Michael Rosbash et Michael W. Young à qui est décerné le prix Nobel de physiologie ou médecine. Leur travail sur le contrôle des rythmes circadiens est alors salué par la communauté scientifique et la chronothérapie fait des pas de géant.

 

La santé selon l’horloge biologique

Depuis 2017, les chercheurs sont parvenus à la conclusion que chaque organe possède sa propre horloge biologique, comme le cœur, le foie, la rétine ou encore le poumon ou le rein. De plus, des recherches récentes ont permis d’affirmer que l’intensité de la douleur varie selon l’heure du jour ou de la nuit. Un élément crucial pour affiner le moment de la prise de médicaments.

Plusieurs médecins défendent la pratique de la chronothérapie dans le traitement des cancers. En effet, la recherche actuelle indique que les cellules cancéreuses échappent au rythme circadien et ne sont pas synchronisées entre elles. Cette différence d’avec les cellules saines permettrait d’ajuster l’heure et le dosage des traitements contre le cancer et d’en limiter les effets secondaires. Cette méthode est élaborée par les chercheurs en chronothérapie de l’INSERM et pourrait améliorer la qualité de vie des patients.

Bien sûr, l’horloge biologique peut également se dérégler. D’après plusieurs scientifiques, c’est d’ailleurs ce dérèglement qui précède l’apparition des premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer ou encore de Parkinson. Identifier ce dérèglement et le traiter pourrait donc permettre de mieux maîtriser l’évolution de ces pathologies.

 

De façon générale, la chronothérapie propose une adaptation des soins existants aux rythmes des organes et cellules du corps et en fondant son mode de vie sur son horloge biologique. Il s’agit d’en maximiser les effets positifs et d’en limiter les inconvénients pour aller toujours vers plus d’efficacité. De nombreuses pathologies font déjà l’objet de recherche en chronomédecine, comme celles relatives à la cancérologie, la cardiologie ou la neurologie.

 

Sources :

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https://pharmaciechateigner.pharmavie.fr/actualites/1605-la-chronotherapie-la-sante-a-son-rythme
<![CDATA[Octobre rose : "1 femme sur 8 risque de développer un cancer du sein"]]> Octobre 2022 célèbre sa 29ème campagne d’information sur le dépistage précoce et de lutte contre les cancers du sein et sera marqué par les 30 ans du ruban rose avec une intention : "30 ans d'engagement. Uni.e.s pour mettre fin au cancer du sein". L’association créée en 1994 « Le Cancer du Sein, Parlons-en ! » est devenu « Ruban Rose » depuis juin 2020. Chaque année, la campagne organisée par cette association mobilise de nombreux acteurs à l’échelle nationale. Toute l’année elle soutient la recherche médicale et informe le plus grand nombre. Octobre rose permet d’intensifier ces deux actions.

 

Quelques chiffres importants

Aujourd’hui en France :

  • 1 femme sur 8 risque de développer un cancer du sein au cours de sa vie
  • 54 000 nouveaux cas sont détectés et près de 12 000 femmes en décèdent tous les ans.


Sur 5 grosseurs examinées, 4 sont totalement bénignes. Le dépistage « organisé » a été mis en place en 2004 et permet aux femmes de 50 à 74 ans, de bénéficier d’une mammographie prise en charge à 100% tous les 2 ans.

 

Le dépistage du cancer du sein, quand, à quel rythme, pourquoi ?

A partir de 25 ans, il est conseillé d’avoir un examen clinique de vos seins (palpation) par un professionnel de santé et ce tous les ans. Entre 50 et 74 ans, si vous n’avez pas de symptômes, ni de facteurs de risque autre que l’âge, une mammographie est à faire tous les 2 ans, complétée par une échographie si nécessaire. L’intérêt de ce dépistage est de pouvoir repérer une lésion avant l’apparition de symptômes et notamment de détecter des cancers de plus petite taille et moins évolués. En général, plus le cancer du sein est détecté tôt plus les chances de guérisons sont importantes.

 

Les progrès de la recherche médicale

La recherche médicale permet de faire des progrès dans les traitements de lutte contre le cancer du sein mais aussi dans le dépistage de celui-ci.

En terme de traitement, ils existent déjà la chimiothérapie, l’immunothérapie et l’hormonothérapie.

Dans les traitements de chimiothérapie, plusieurs nouvelles molécules ont été découvertes ses dernières années et les recherches actuelles sont basées sur des associations de médicaments entre eux afin d’augmenter leurs efficacités.

D’autres approches sont en cours de recherches comme les traitements anti-angiogéniques. Ces traitements bloqueraient le développement des vaisseaux sanguins qui viennent nourrir la tumeur cancéreuse.

En ce qui concerne l’imagerie, la mammographie et l’échographie sont des examens fiables avec des appareils de plus en plus modernes. Le mammotone est un appareil plus récent, qui permet de faire des biopsies larges du sein faciles et précises.

 

Les actions durant la campagne Octobre rose

De nombreuses manifestations et événements sont organisés au profit de la recherche médicale et scientifique et pour sensibiliser au dépistage précoce. Vous pouvez aussi soutenir la lutte contre le cancer du sein en faisant des dons

Source :

https://www.cancerdusein.org/index.php

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https://pharmaciechateigner.pharmavie.fr/actualites/946-octobre-rose-1-femme-sur-8-risque-de-developper-un-cancer-du-sein